Philip SCHYLE

Philip SCHYLE élus APF du Tapura

Philip SCHYLE est né le 15 septembre 1962 à Nouméa. Il est marié, père de trois enfants.

Représentant à l’assemblée de la Polynésie française depuis mai 2004 avec l’avènement du Taui, et maire de Arue après la disparition tragique de Boris Léontieff en 2002, Philip SCHYLE, au regard de son parcours dans la vie politique polynésienne, fait partie des élus dont la voix compte au sein de la majorité Tapura huiraatira

Jusqu’à l’obtention de son baccalauréat, il suit sa scolarité en Nouvelle-Calédonie. Alors élève au lycée La Pérouse, un établissement très politisé à l’époque, il lui arrive de prendre part aux manifestations et autres sit-in qui animent déjà la question de l’évolution institutionnelle du Caillou. C’est son « mai 68 » à lui qui, en quelque sorte, va lui donner un avant-goût de l’engagement politique.

1980, Philip SCHYLE part vivre en Polynésie française. Après sa formation à l’école Normale, il entame une carrière dans l’enseignement. D’abord, comme instituteur à l’école Vaiaha de Faa’a, puis à l’école Erima de Arue. Ensuite, à un niveau supérieur, en tant que professeur des collèges, dans les matières « Histoire-Géographie-Education civique », en poste à Papara et Mahina jusqu’en 2004, date à partir de laquelle il obtient son détachement pour entrer à l’assemblée.

D’un naturel discret, peu enclin à faire de beaux et grands discours, il n’en est pas moins militant lorsque des causes méritent à ses yeux d’être défendues. C’est ainsi qu’il adhère très jeune au Ia Mana Te Nunaa, alors représentant local du Parti socialiste, ne serait-ce que par sympathie envers le peuple kanak aspirant à son émancipation. Depuis, avec les mesures de rattrapage économique qui ont été prises en faveur de la Nouvelle-Calédonie, son regard a évolué.

Les ambitions communales de Philip SCHYLE remontent à 1989. Cette année-là, grâce à une alliance entre le Ia Mana, le Te Tiarama d’Alexandre Léontieff et le Ai’a api, lui et ses camarades ravissent la mairie de Arue à Jacqui Teuira. Le voici donc propulsé 3ème adjoint, puis 1eradjoint de Boris Léontieff, sa référence en politique, avec lequel il fonde quelques années plus tard (1996) le mouvement Fetia api, qui incarne la troisième voie entre autonomistes et indépendantistes polynésiens.

Philip SCHYLE siège à Tarahoi depuis mai 2004. Il a occupé successivement les fonctions de président de la commission permanente, président de l’institution à deux reprises (2006-2007 et 2008-2009) avant de se voir dernièrement confier la commission législative des Institutions et des affaires internationales. Par ailleurs, il représente l’assemblée au conseil d’administration de l’Université.

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