Le Vice-président présente le projet de réaménagement du Port de pêche de Papeete

Le Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge de l’Economie bleue, Teva Rohfritsch, a réuni les acteurs de la filière hauturière afin de leur présenter le projet de réaménagement du port de pêche de Papeete. Cette présentation s’est faite en présence du ministre de l’Equipement, René Temeharo.

Au fil des évolutions de la filière palangrière, le Port de Pêche de Papeete a connu de nombreux aménagements entre 1993 et 2003, augmentant ainsi ses capacités de stockage et de transformation. Ces infrastructures aujourd’hui vieillissantes et obsolètes, présentent un agencement inadapté aux nouveaux enjeux de la filière en termes de croissance de la flotte et de la production.

Conformément à la politique sectorielle de la pêche hauturière de la Polynésie française 2018-2022, le ministre de l’Economie bleue a souhaité, en concertation avec les usager du site, proposer un projet de réaménagement global du Port destiné à optimiser son fonctionnement par des améliorations à la fois structurelles et organisationnelles.

L’objectif principal est de soutenir les performances économiques, techniques, environnementales et sanitaires du port de pêche et de réaménager en profondeur ses infrastructures dans une logique d’efficience et d’éco-responsabilité, avec à la clé une certification ISO 14001.

Le programme validé par les professionnels, est aujourd’hui arrêté pour un montant de 3,7 milliards Fcfp, pour une livraison des travaux attendue pour fin 2028. A noter que ce programme d’investissement prévoit une continuité de l’exploitation du site tout au long du projet.

Le Vice-président a salué l’implication et l’esprit de concertation dont ont fait preuve les professionnels du secteur durant les phases préliminaires du programme. Il a également souligné l’importance de ce futur équipement public qui permettra à la filière de la pêche palangrière polynésienne de poursuivre ses efforts de développement en local, comme à l’export sur les nouveaux marchés extérieurs.